L’année 2005 fut riche, très riche quant à l’émergence de grandes tendances liées étroitement à Internet tant au niveau de l’utilisateur final — l’internaute — qu’au sein du monde hétérogène du marketing.
Ainsi l’amplification, voire la démocratisation, d’un phénomène provenant des États-Unis : le Blog, nouveau type de site Internet ayant la forme d’un journal intime, truffé de liens et qui appelle aux commentaires. Chacun peut désormais en quelques clics peut faire partager ses humeurs, coups de gueule, visions du monde… un nouvel outil de communication où l’on peut considérer que l’internaute devient une sorte de « consom - acteur », pour reprendre le néologisme de Pronetariat.net. Ainsi l’internaute n’est plus passif mais véritablement acteur et investit la toile : il en devient, parfois, prescripteur.
2005 fut aussi l’année de la montée en puissance de Google. Le nombre de services mis en place par ce nouveau géant du web est assez impressionnant : GMail, Google Earth, sa propre page d’accueil Google personnalisée… ne sont que quelques-uns de ces services. Au point qu’un internaute a envisagé la prise de contrôle des NTIC1 par Google, où quand ce dernier phagocite les media : Epic 2014.
Phénomène publicitaire nouveau : la quasi-systématisation du marketing viral. Initié en 2000 par la marque Internet Auckland par l’entremise d’un spot TV classique où la fin de ce dernier n’était visible que sur Internet, ce type de communication devient incontournable pour faire, à faibles coûts, parler de sa marque via le bouche-à-oreille virtuel qu’est le buzz marketing. Ainsi quelle grande marque ne s’est pas encore essayée au e-film ou film viral, uniquement disponible sur Internet et facilement envoyable à ses amis ?
Notion connexe, voire parente du marketing viral : le marketing 360°, autrefois dénommée « full marketing services » où la capacité d’une agence de publicité à proposer à ses clients l’arsenal complet des media à sa disposition — spot TV, radio, affichage, presse, Internet, SMS, etc. — tout en assurant un maîtrise et cohérence de la création/communication sur l’ensemble de ces supports. Tendance marketing rendue palpable à l’heure du multi-canal où converge désormais Internet, téléphone, télévision et téléphone mobile (du Triple-play vers le Quadruple-play).
Ajoutons à cela les deux phénomènes (l’un planétaire, l’autre français) que l’iPod-mania et la Box-mania. Qui se veut hype actuellement se doit de possèder un iPod, lecteur MP3 de Apple. Il se tune, se connecte aussi bien sur Windows que sur MacOS… et c’est aussi un objet au design léché, doux, féminin et à l’ergonomie intuitive. Quant à la Box-mania, une prolifération de boîte pour se connecter avec ou sans fil au réseau des réseaux (ou dans le cas de la XBox, de jouer) : FreeBox, AliceBox, LiveBox, neuf Box, AolBox, inbox (pour ce qui utilisent des messageries en anglais, l’endroit où arrivent les e-mails) et autres Box-intox… le tout étant lié à l’accroissement des débits pour se connecter (ADSL, ADSL 2+) et à la généralisation de ces connections dans les foyers.
Notes
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L’année 2005 fut riche, très riche quant à l’émergence de grandes tendances liées étroitement à Internet tant au niveau de l’utilisateur final — l’internaute — qu’au sein du monde hétérogène du marketing.
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« 2005, l’année où tout se formalise », un article de Jonction
- Publication :
- 15.05.06 / 8:28
- Auteur :
- Stéphane
- Rubrique :
- Newmedia
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